Tout commence, pour François Cheng, par le don d’un tableau que lui fait un jour Léopoldine Hugo, artiste et descendante directe de Victor Hugo. Un tableau et un prénom qui lui évoquent irrésistiblement cet endroit de la Seine à Villequier, en Normandie, où s’est noyée la fille du poète, également prénommée Léopoldine. Une perte qui a fracassé la vie de Hugo et lui a inspiré ses Contemplations.
Réinterprétant en profondeur ce recueil, François Cheng, qui vient de perdre son épouse après soixante ans de vie commune, reconnaît en Hugo le maître de la « voie orphique » dans laquelle lui-même s’inscrit. Il a tenu à accompagner seul cette épouse bien-aimée atteinte de la maladie d’Alzheimer, jusqu’à l’issue finale. À travers le récit bouleversant de ce chemin, il se fait le témoin du « royaume » qui unit la vie et la mort en une réalité transfigurée.
Réinterprétant en profondeur ce recueil, François Cheng, qui vient de perdre son épouse après soixante ans de vie commune, reconnaît en Hugo le maître de la « voie orphique » dans laquelle lui-même s’inscrit. Il a tenu à accompagner seul cette épouse bien-aimée atteinte de la maladie d’Alzheimer, jusqu’à l’issue finale. À travers le récit bouleversant de ce chemin, il se fait le témoin du « royaume » qui unit la vie et la mort en une réalité transfigurée.
