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Frans Masereel, La Rue (détail), 1924 - Paris, Centre Pompidou - Musée National D’Art Moderne – Centre de création industrielle © Centre Pompidou, MNAM-CCI, DIST. RMN-Grand Palais / Philippe Migeat © ADAGP, Paris, 2018
Couleurs de l’incendie, deuxième volet de la trilogie de Pierre Lemaitre après Au revoir là-haut, se situe entre ancien et nouveau monde où couvent déjà les prémices de l’incendie qui va ravager l’Europe. Un entre-deux guerres incarné par le destin d’une femme libre sous la plume talentueuse et acide de l’auteur.
Février 1927. Le Tout-Paris assiste aux obsèques de Marcel Péricourt. Sa fille, Madeleine, doit prendre la tête de l’empire financier dont elle est l’héritière, mais le destin en décide autrement. Son fils, Paul, d’un geste inattendu et tragique, va placer Madeleine sur le chemin de la ruine et du déclassement.
Face à l’adversité des hommes, à la cupidité de son époque, à la corruption de son milieu et à l’ambition de son entourage, Madeleine devra déployer des trésors d’intelligence, d’énergie mais aussi de machiavélisme pour survivre et reconstruire sa vie. Tâche d’autant plus difficile dans une France qui observe, impuissante, les premières couleurs de l’incendie qui va ravager l’Europe.

Avec la participation de Zygmunt Miloszewski pour les mots lus en polonais.

Suivi d'un entretien avec l'auteur

Une fois de plus, Pierre Lemaitre nous offre une lecture captivante, révélant mieux que quiconque le rythme, l’humour et l’ampleur de son texte.