Vous êtes ici

On ne voyait que le bonheur

On ne voyait que le bonheur
Antoine, la quarantaine, est expert en assurances. Depuis longtemps, trop longtemps, il estime, indemnise la vie des autres. Une nuit, il s’intéresse à la valeur de la sienne et nous entraîne au coeur de notre humanité. Du nord de la France à la côte ouest du Mexique, On ne voyait que le bonheur offre aussi une plongée dans le monde de l’adolescence, pays de tous les dangers et de toutes les promesses.

Après le succès mondial de La Liste de mes envies et de La première chose qu’on regarde, Grégoire Delacourt signe un roman bouleversant sur la violence de nos vies et la force du pardon.

Suivi d'un entretien avec l'auteur
Date de parution : 
15 Octobre 2014
Éditeur d’origine : 
JC Lattès
Durée : 
6h53

Acheter au format CD

Prix public conseillé: 
18.80 €
Format: 
Livre audio 1 CD MP3 - Suivi d'un entretien avec l'auteur
Poids (Mo): 
568
EAN Physique: 
9782356417855

Télécharger ce livre audio

Prix public conseillé: 
16.90 €
Format: 
audionumérique
EAN numérique: 
9782356418364

Commentaires

Deux voix se partagent la lecture de cette version audio. Celle de Grégori Baquet dans les deux premières parties puis celle de Georgia Scallet dans la troisième. La voix masculine est agréable. J'ai eu plus de mal à m'habituer à celle de la femme mais je la trouve finalement assez juste. Ce livre n'arrivera pas dans la tête de mon classement pour le prix Audiolib car c'est une lecture qui a été beaucoup trop difficile au départ mais je suis tout de même heureuse de l'avoir découvert.

Si le style de l'auteur est agréable, le scénario est peu crédible et les trois parties du roman sont inégales. Je m'attendais à mieux de la part de Delacourt et je suis vraiment déçu.

Antoine n’a pas eu une vie facile, sa mère est partie lorsqu’il était petit, une de ses sœurs est décédée très jeune et lorsque ça femme le quitte tout bascule. Ce livre est assez poignant, son style est très particulier et très intéressant dans sa construction. J’ai bien aimé les voix des lecteurs, surtout celle de la lectrice d’ailleurs. Je ne dirai pas que j’ai passé un bon moment à écouter ce livre car le récit est dur et triste mais c’était pas mal. Cependant il manquait un petit je-ne-sais-quoi pour le rendre encore mieux.

Je ne savais pas du tout à quoi m'attendre en découvrant ce livre, je pensais que ce serait une lecture plus légère à cause du mot bonheur dans le titre. J'ai préféré le lecteur masculin Grégori Baquet car j'ai trouvé que Georgia Scalliet en faisait trop pour se faire passer pour une ado, ce n'était pas très crédible. J'ai aimé être surprise par le tournant de cette histoire.

Au niveau de la version audio, j'ai vraiment bien aimé le lecteur mais j'ai trouvé que la lectrice avait du mal à s'adapter à l'âge de Joséphine qui est quand même une grande ado mais qui "sonne" plus jeune par la façon de lire. Bref, j'ai plutôt bien aimé mais c'est quand même un avis en demi teinte car j'ai vraiment le sentiment que comme pour les deux autres romans que j'ai lus de l'auteur, je vais l'oublier assez vite mais je vous encourage à tester par vous même.

C'est un roman que j'avais repéré dès sa sortie. J'avais adoré écouter la liste de mes envies, c'est donc tout naturellement que je me suis jetée sur cette écoute lorsque le colis est arrivé. Malheureusement, c'est une écoute en demi teinte. On ne peut pas dire que je n'ai pas aimé l'histoire mais je m'attendais à plus, à autre chose ? D'abord, ce qui m'a déçue c'est ma distance avec le personnage principal. Je n'ai pas eu d'empathie pour lui, je suis restée comme spectatrice de sa vie, de ses malheurs. Pourtant tout y est, la trahison, le manque d'amour, le vide. On ne peut pas dire que Grégoire Delacourt épargne son personnage, il le broie, le laisse s'embourber dans une vie atroce mais rien à faire, je n'ai pas été touchée. La fuite d'Antoine m'est apparu comme une lâcheté, une facilité quasi irréaliste. Puis est venue la dernière partie. Et là tout a changé ! Je me suis sentie reboostée par l'histoire. Alors oui le happy end est facile, prévisible. Mais je me suis identifiée un peu plus dans cette partie. C'est la fille du personnage principal, Joséphine, que l'on suit. J'aime le changement de point de vue, revivre L'Evénement avec le regard d'un autre acteur. Elle se questionne, tente de comprendre l'acte ultime qu'elle a subi. Grégoire Delacourt termine son roman par un journal intime, celui de l'adolescente qui s'analyse, veut comprendre. Il nous dresse les émotions qui la traversent : la douleur, la colère, l'incompréhension' et qui se demande si le Pardon est possible. Et le livre audio alors ? Audiolib nous retransmet ce roman grâce à deux lecteurs, un homme, Grégori Baquet et une femme, Georgia Scalliet. J'ai beaucoup apprécié la lecture de Grégori Baquet. En revanche, Georgia Scalliet propose une lecture un peu monotone et maniérée. C'est dommage, c'est tombé sur la partie que je préférais ! Pourquoi prendre ce ton de jeune femme un peu attardée ? Je voulais malgré cette écoute un peu ratée profiter de ce billet pour remercier les éditions Audiolib qui enrichisse le texte d'un entretien avec l'auteur. J'y ai appris beaucoup de choses sur les volontés de Grégoire Delacourt lors de la rédaction d'On ne voyait que le bonheur.

Ajouter un commentaire

Commenter

Plain text

  • Aucune balise HTML autorisée.
  • Les adresses de pages web et de courriels sont transformées en liens automatiquement.
  • Les lignes et les paragraphes vont à la ligne automatiquement.