Le métier de Brodeck consiste à établir des notices sur l’état de la faune et de la flore. Jusqu’au jour où les hommes du village lui demandent de dresser un rapport sur le terrible sort qui fut réservé à l’« Anderer » - l’ « Autre » - cet homme venu d’ailleurs… Brodeck accepte. Mais Brodeck est consciencieux, il veut retrouver la vérité. Même si elle n’est pas bonne à entendre.
Sylvain Machac interprète avec subtilité cette superbe métaphore sur la « banalité du mal », qui autorisa les crimes les plus monstrueux.